La prière du para

Cette prière fut trouvée sur le corps de l'Aspirant Zirnheld, tué en juillet 42, en Libye, au cours d'un raid sur les arrières de l'ennemi. Elle avait été écrite en avril 1938, alors qu'André Zirnheld était professeur de philosophie au lycée de Tunis. Plus tard, l'Aspirant Zirnheld s'était engagé au 1° Bataillon d'infanterie de marine en Palestine, puis, envoyé à l'École d'aspirants de Brazzaville, il y fut recruté par le Capitaine Bergé qui mettait sur pied les premières compagnies SAS. A l'origine, ce texte s'intitulait “ Prière ”, mais il fut immédiatement adopté par les parachutistes qui, d'emblée, y retrouvèrent l'écho de leur âme


Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste

Donnez-moi ce qu'on ne vous demande jamais.

Je ne vous demande pas le repos

Ni la tranquillité

Ni celle de l'âme, ni celle du corps.

Je ne vous demande pas la richesse

Ni le succès, ni même la santé.

Tout ça, mon Dieu, on vous le demande tellement

Que vous ne devez plus en avoir.

Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste.

Donnez-moi ce que l'on vous refuse.

Je veux l'insécurité et l'inquiétude.

Je veux la tourmente et la bagarre

Et que vous me les donniez, mon Dieu, définitivement.

Que je sois sûr de les avoir toujours,

Car je n'aurai pas toujours le courage

De vous les demander.

Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste.

Donnez-moi ce dont les autres ne veulent pas.

Mais donnez-moi aussi le courage

Et la force et la Foi.

# Posté le mercredi 25 février 2009 11:34

Dans les prisons de Nantes, Tri Yann

Dans les prisons de Nantes, lan digidigidan, lan digidigidigidan
Dans les prisons de Nantes, y'avait un prisonnier, y'avait un prisonnier.

Personne ne le vint le vouer
Que la fille du geôlier

Elle lui apporte à boire
A boire et à mager

Et des chemises blanches
Quand il veut en changer

Un jour il lui demande
Oui Que dit on de moue

On dit de vous en ville
Que demain vous mourrez

Mais s'il faut qu'on me pende
Lachez moi les pieds

La fille était jeunette
Les pieds lui a lachez

Le prisonnier alerte
Dans la Loire a sauté

Des qu'il fut sur les rives
Il se prit a chanter

Je chante pour les belles
Surtout celle du geôlier

Si je reviens a Nantes
Oui je l'épouserai

Dans les prisons de Nantes
Y'avait un prisonnier.
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# Posté le mercredi 29 avril 2009 12:53

Modifié le vendredi 01 mai 2009 05:21

Kolwezi, Jean Pax Mefet

Depuis des années,
Ils étaient oubliés.
Quand on parlait d'eux
C'était souvent hodieux.

Certains critiquaient
Les accents étrangers
De ces Français
Par le sang versé.

C'est l'histoire de sept cent hommes
Qui partaient de Calvi, de Calvi.
Pour délivrer d'autres hommes
Un jour à Kolwézi, Kolwézi.

L'histoire de sept cent légionnaires
Portant un béret vert,
Largués sur un coin de terre,
Pour effacer l'enfer.

Depuis des années, c'était pas arrivé.
Le pays entier est fier de son armée.
Les murs, à Paris sont couverts d'inscriptions :
"Képi blanc, Vive la légion !".

C'est l'histoire de sept cent hommes
Qui partaient de Calvi, de Calvi.
Pour délivrer d'autres hommes
Un jour à Kolwézi, Kolwézi.

L'histoire de sept cent légionnaires
Portant un béret vert,
Largués sur un coin de terre,
Pour effacer l'enfer.

Quand les parachutes sont descendus du ciel,
La ville aux otages mourait sous les rebelles.
Le REP a sauvé les Belges et les Français
Qui se croyaient tous abandonnés.

C'est l'histoire de sept cent hommes
Qui partaient de Calvi, de Calvi.
Pour délivrer d'autres hommes
Un jour à Kolwézi, Kolwézi.

L'histoire de sept cent légionnaires
Portant un béret vert,
Largués sur un coin de terre,
Pour effacer l'enfer.

Le 19 mai 1978, le colonel Philippe Erulin,
à la tête de ses légionnaires du deuxième
Régiment Etranger de Parachutistes,
a sauté sur Kolwézi, et délivré la ville !
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# Posté le vendredi 01 mai 2009 05:32

Deus lo veult

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# Posté le mardi 09 juin 2009 16:18

Les Terres Saintes

Sellez donc bridez donc belles montures
Vrais chevaliers tombez toute parure
Armez-vous drapez-vous de votre Foi
Fiers chrétiens le Seigneur vous envoie

Nos enfants exaltent de joie
Front de l'amour et chantant sans peur
De nos âmes ils vont défendre
La Jérusalem de leur coeur

Les rempart d'une sainte famille
Foyer, chaleur qui point ne vacillent
Les fortes enceintes des dynasties
Offrant tutelle à tous ses amis

La fleur fade est de courtoisie
La fleur de France s'est remise
Roi Saint Louis, à l'ombre du chêne
Brille pour cette terre promise

La la la la ...
La la la la ...

# Posté le jeudi 11 juin 2009 15:54

Modifié le jeudi 11 juin 2009 16:26